Etape 03: De Frangy à Culoz

Au fil du Rhône

 

Depuis Genève jusqu’à Vienne, dans le Lyonnais, la première partie de la Via Gebennensis n’est en fait qu’un long chemin pour retrouver le Rhône. Certaines fois, on le frôle, profitant de ses berges douces et généreuses. D’autres fois, on ne peut qu’observer de loin et de haut les méandres époustouflants que fait le fleuve qui se tord avec volupté dans la plaine. D’autres fois encore, on semble le perdre définitivement, pour le rejoindre bien plus tard. Aujourd’hui c’est un peu tout cela à la fois. Le chemin part à sa recherche, sur les collines de la Haute Savoie et de la Savoie, entre bosquets et campagne. Il retrouve le fleuve majestueux fleuve dans la plaine lorsque ce dernier mélange ses eaux avec le torrentueux Fier, qui charrie sa fougue dans les gorges, en venant d’Annecy. La suite du programme n’est plus qu’une douce et longue balade sur les berges du fleuve.

Avant le Pont sur le Fier, ne vous attendez pas à trouver de grands espaces. Vous passerez de bosquet à un autre bosquet, avec de petites prairies et peu de cultures. Cette région s’accroche sous les pentes de la Montagne du Prince, derrière laquelle cascade le Fier. Ce n’est qu’après le passage du Fier, que le pays s’ouvre vraiment sur la plaine du Rhône.

Les dénivelés (+402 mètres/-489 mètres) sont faibles pour une longue étape (30 km). Et encore, ici, on s’arrête à Culoz un peu hors du chemin, car de nombreux pèlerins vont jusqu’à Chanaz, ce qui rallonge encore un peu l’étape. D’autres font aussi une halte à Seyssel aussi hors du GR65, ce qui raccourcit l’étape. Selon le choix que vous ferez, vous visiterez jusqu’à 3 départements : la Haute-Savoie, la Savoie et l‘Ain.

Le chemin côte un peu pour gagner Champagne, en début d’étape. Puis, ce n’est qu’une succession de montagnes russes légères, dont les pentes ne dépassent que rarement les 10%. L’inclinaison se corse un peu, lorsque le GR65 descend à la jonction du Fier et du Rhône. Pour la suite, au niveau de l’effort, ce sont les vacances.

Dans cette étape, vous marcherez autant sur les chemins que sur les routes:

Goudron: 15.0 km
Chemins: 15.2 km

Pour vous aider à reconnaître les arbres, reportez-vous au petit résumé de botanique en introduction générale du chemin (dans le menu sous Articles récents).

Nous avons divisé le parcours en plusieurs tronçons, pour en faciliter la visibilité. Pour chaque tronçon, les cartes donnent le parcours, les pentes trouvées sur le parcours, et l’état des chemins.

Il est très délicat de préciser avec sécurité l’inclinaison des pentes, quelle que soit le système que vous utilisez. Les montres GPS, qu’elles mesurent la pression barométrique ou l’altimétrie, ne sont guère plus convaincantes que les estimations basées à partir des profils cartographiés. Il existe sur Internet très peu de sites qui permettent d’estimer des pentes à partir de cartes (3 au plus). Comme ces logiciels reposent sur une approximation et une moyenne autour du point recherché, il peut y avoir de grandes variations d’un logiciel à l’autre, en fonction de l’état des lieux ou de la variation entre deux points (par exemple un trou suivi d’une bosse très proche). En voulez-vous un exemple ? Sur le GR36 qui longe la côte bretonne, l’altitude n’est que rarement supérieure à 50 mètres au-dessus de la mer. Mais, le chemin ne fait que monter et descendre. Pour un parcours d’une vingtaine de kilomètres, un logiciel vous donnera 800 mètres de dénivelé positif, un autre 300 mètres. Qui dit vrai ? Pour avoir fait plusieurs fois le parcours, les jambes disent que le dénivelé est plus proche de 800 mètres ! Alors comment procéder ? On peut s’appuyer sur les logiciels, mais, il faut être prudent, faire des moyennes, ne pas tenir compte des pentes données, mais seulement des altitudes. A partir de là, ce n’est que de la mathématique élmentaire pour déduire les inclinaisons, en tenant compte de l’altitude et de la distance parcourue entre deux points dont on sait l’altitude. C’est cette manière de faire qui a été utilisée dans ce site. D’ailleurs, rétrospectivement, quand on fait « en vrai » le parcours estimé sur cartographie, on constate que cette manière de faire est assez proche de la vérité du terrain. Quand on marche souvent, on a assez rapidement le degré de pente dans l’œil.

Les logements sur le parcours sont signalés dans donner de détails. Vous trouverez plus de détails sur les logements en fin de parcours. Les parcours ont été dessinés sur la plateforme « Wikilocs ». Aujourd’hui, il n’est même plus nécessaire de se balader avec des plans détaillés dans la poche ou dans le sac. Si vous êtes équipé d’un téléphone mobile ou d’une tablette, vous pouvez aisément suivre les trajets en direct. Pour ce parcours, voici le lien:

https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/de-frangy-a-culoz-par-la-via-gebennensis-34047617

Nous avons divisé le parcours en plusieurs tronçons, pour en faciliter la visibilité. Pour chaque tronçon, les cartes donnent le parcours, les pentes trouvées sur le parcours, et l’état des chemins. Les logements sur le parcours sont signalés dans donner de détails. Vous trouverez plus de détails sur les logements en fin de parcours.

Cliquez ici pour commencer l’étape sur le premier tronçon. Avant

Si le parcours ne vous intéresse pas, mais que vous voulez trouver le détail des logements présents sur le parcours, Vous pouvez le faire ici.

Cliquez ici pour le détail des logements. Avant