Section 1: En descente dans la forêt.

Aperçu général des difficultés du parcours: descente d’abord légère, puis pentes à plus de 15% sur deux bons kilomètres.

Un large chemin de terre quitte les Sétoux, descendant en serpentant dans les prés en pente légère.

En pente douce, quasi inexistante, il se dirige vers la forêt. Ici, les montbéliardes ont de la place pour s’exprimer.

Nous retrouvons avec plaisir l’immense forêt de Taillard, avec ses grands sapins blancs élancés comme des jours sans fin.

Pendant presqu’un kilomètre, le large chemin avance à plat dans la forêt. Il n’y a que des sapins ici rangés comme des soldats dans la mousse.

Puis, la pente augmente, à plus de 10% d’inclinaison.

Le chemin sort bientôt de la forêt et trouve une bifurcation où on peut gagner un arboretum tout près sur la terre battue. Le GR65 prend la direction de Lhermet. Il y a des directions marquées ici par des avions sur les arbres. Ce sont les signes du chemin de pèlerinage qui permet de rejoindre les points d’impact de l’avion bombardier et des lieux d’atterrissages des parachutistes en péril. Suivez plutôt les coquilles du Chemin de Compostelle.

Le chemin passe alors rapidement au hameau de Lhermet, avec ses maisons de pierre et son lavoir où coule l’eau fraîche.

Le chemin descend alors à la limite des prés le long d’un sous-bois envahi par les hautes herbes. Ici, on trouve des frênes, des érables et des charmes, et il n’y a pas de châtaigniers ni de chênes présents. Les conifères ont momentanément disparu.

La pente est sévère dans la descente du vallon, parfois supérieure à 15%. Progressivement les sapins et les épicéas reviennent, émergeant des hautes fougères.

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