Section 1: Entre feuillus et sapinières.

Aperçu général des difficultés du parcours: une petite côte à la sortie de Tence, puis parcours sans problème.

Le GR65 ressort de Tence de l’autre côté de la colline, au bas de la cité en passant sous ce qui reste des murailles de l’ancienne cité. Aujourd’hui, il n’y a pas de problème de direction, le GR65 et le GR430 étant communs jusqu’au bout de l‘étape.

Il traverse brièvement un bijou de petit parc où trônent des érables qui défient le temps.

Dans le parc, une passerelle permet de traverser le Lignon, qui coule calme ici. On voit encore comment la cité est belle, uniforme avec ses maisons de pierre grises.

Le GR65 quitte le parc d’agrément sous les grands marronniers et les peupliers.

Le GR65 rejoint alors une petite départementale assez circulante. Il faut marcher ici près d’un demi kilomètre sur le bas-côté de la route.

A un rond-point, le GR65 quitte la route principale pour s’engager sur une petite route désossée qui monte dans des lotissements récents. Ici, la pente est à près de 15%.

La route se rapproche progressivement de la forêt.

A l’entrée de la forêt, le GR65 quitte la route pour un chemin de terre, et la pente se fait moins sévère.

Le chemin traverse alors une forêt en tout point belle et reposante, dans les sapinières. La Haute-Loire est la seule région traversée par le Chemin de Compostelle, où les sapins blancs et les énormes Douglas ont pris le dessus sur les épicéas, qui se font discrets au possible, voire presque inexistants.

Peu après, le chemin redescend en pente assez soutenue la colline pour aller traverser sous les érables le discret ruisseau de Joux.

Depuis le ruisseau, le chemin monte en pente douce sous les érables en direction de la route départementale.

Mais, ici le GR65 ne suit pas la départementale. Il s’en va sur une petite route secondaire qui monte doucement pendant presque un kilomètre dans les feuillus et les pins.

Au sommet de la montée, une modeste croix de bois est plantée sous les arbres.

Là, le GR565 fait encore quelques pas sur la route en direction du hameau des Gouttes, avant de bifurquer et de monter dans les prés le long de la lisière d’un bois de sapins.

Le GR65 pénètre alors un moment dans la forêt. Dans un proche horizon, on voit déjà poindre les “sucs”, ces petits reliquats de volcans boisés, si caractéristiques du Velay.

Cliquez ici pour continuer l’étape sur le tronçon suivant. Avant

 

ou encore revenir sur  la page initiale de la présentation de l’étapeRetour